Ma journée de détox numérique commence par connaître l’étendue du mal, c’est-à-dire savoir exactement où j’en suis avec ma consommation digitale. Je fixe un objectif chiffré en utilisant une application qui me dira où j’en suis.
Je m’autorise certains horaires seulement pour utiliser mon smartphone, plutôt que de m’interdire des créneaux, car l’humain est câblé pour réussir à suivre des permissions bien plus facilement qu’à accepter des interdictions.
Entre deux créneaux autorisés, je passe en mode avion, ce qui m’aide à créer une ambiance zen.
Je désactive les notifications, car le pouvoir de la notif est énorme et je suis peu équipé pour y résister.
Je supprime l’inutile, comme les applications et les newsletters qui m’encombrent et que je n’utilise pas.
Je me ressourcer en convertissant le temps libéré en activités plaisantes, comme une heure de yoga ou une balade plus longue que d’habitude avec mon chien.
Je finis les longues pauses aux toilettes sur la tablette et je me découvre de nouvelles occupations, comme lire un livre ou faire des sudokus.
Enfin, je me lance l’ultime défi de sortir de chez moi sans mon smartphone, ce qui peut paraître simple mais qui peut être difficile au début, mais qui finit par me faire sentir libre.