Les crèmes anesthésiantes peuvent altérer la texture de la peau, impactant la rétention des pigments et l'apparence finale des sourcils.
Les crèmes anesthésiantes, en particulier les anesthésiques primaires, peuvent rendre la peau trop humide, ce qui n'est pas idéal pour le microblading.
La peau doit rester croustillante et tendue mais pas trop sèche.
Si les clients trouvent l’inconfort insupportable, les artistes peuvent utiliser des produits anesthésiants secondaires adaptés aux peaux éraflées.
Ces produits se présentent généralement sous forme de gel ou de liquide, ne sont pas hydratants et sont rapidement absorbés par la peau.
L’inconvénient le plus évident est l’inconfort potentiel ressenti par le client.
La tolérance à la douleur varie et, même si certains clients n'ont pas besoin d'engourdissement, d'autres peuvent trouver la procédure intolérable sans cet engourdissement.
Les clients peuvent bouger ou se contracter involontairement pendant la procédure sans crème anesthésiante, ce qui entraîne une application inégale.
Les clients peuvent ressentir une rougeur et un gonflement accrus après l’intervention, prolongeant ainsi la période de récupération.
Choisir de subir un microblading sans crème anesthésiante est une décision qui doit être prise en collaboration entre l'artiste et le client.
Il est crucial de peser les avantages par rapport aux inconvénients potentiels, en gardant à l’esprit la tolérance individuelle à la douleur.