Il faut remonter à 5000 ans avant notre ère pour trouver les premiers embellissements de nos chers ongles, c’est en Inde, où les femmes se maquillaient les mains et les ongles au henné et continuent de nos jours.
On retourne en Asie, en Chine avec l’invention du premier vernis à ongle.
Pendant de nombreux siècles, pas de grandes nouveautés jusqu’à l’arrivée de la première « prothèse ongulaire », on la doit encore à nos amis chinois, très exactement à la dynastie Qing, ils mettent au bout des doigts, une espèce de long dé à coudre métallique orné de pierres précieuses pouvant faire jusqu’à 10cm.
C’est en Mésopotamie, plus précisément du côté de Babylone, où l’on a découvert que les hommes se peignaient les ongles avec du khôl, un rituel réservé aux plus puissants.
Un peu plus tard, en Egypte, la couleur des ongles affichent le rang social, tout le monde a le droit de se colorer les ongles mais doit respecter un code de couleur, du foncé pour les plus riches au plus clair pour les moins fortunés.
1934, un dentiste, Maxwell Lappe, a l’idée de faire des ongles artificiels pour éviter à ses patients de se ronger les ongles : le premier faux-ongle est né.
1954, date importante pour notre discipline, encore un dentiste, Fred Slack met au point une substance à base d’acrylique pour se réparer un ongle cassé, il lance « Patti Nails », le premier procédé de rallongement d’ongles fixé sur l’ongle naturel.
1985, en Allemagne, le premier gel UV, à catalyser sous lampe, est créé, avec lui, la démocratisation de la prothésie ongulaire est lancée.
1936, aux États-Unis, les frères Revson et le chimiste Lachman mettent au point un vernis opaque et longue durée sous le nom de Revlon, le succès est immédiat.