On vous rassure d'emblée, de nombreux prothésistes-ongulaires indépendants gagnent (très) bien leur vie en France.
Toutefois, il est important de prendre plusieurs éléments en considération pour espérer tirer profit de la manucure esthétique.
La forme juridique de votre entreprise peut grandement influencer votre rémunération dans la mesure où chaque régime dispose de ses propres spécificités en matière de fiscalité et de charges sociales.
Le statut de la micro-entreprise s'attire les faveurs des prothésistes-ongulaires indépendants pour son régime simplifié et un plafond de chiffres d'affaire suffisamment élevé pour pouvoir se lancer sans crainte de le dépasser.
Votre grille tarifaire va dépendre d'une pluralité de facteurs tels que votre niveau d'expertise, le type de prestations proposées, votre localisation géographique, ainsi que la politique tarifaire de vos concurrents.
Le suivi d'une formation sérieuse vous permettra de justifier des tarifs plus élevés et d'attirer une clientèle prête à payer plus pour s'offrir des services de qualité.
Il est difficile de quantifier précisément le nombre de personnes que vous pourrez prendre en charge chaque mois, car cela dépend de plusieurs facteurs tels que le bouche-à-oreille, vos disponibilités et vos horaires de travail.
Il est toutefois essentiel de vous faire une idée relativement précise du nombre de clients nécessaires pour atteindre la rentabilité souhaitée.
Mais qu'en est-il de la rémunération ?
Peut-on réellement vivre du métier prothésiste-ongulaire ou faut-il plutôt considérer cette activité comme un complément de revenus ?